Ce 9 mars 2026, les conseillers et accompagnateurs en rénovation français et wallons se sont formés à la démarche du confort sobre et aux astuces pour limiter les polluants dans nos logements.
Une trentaine de conseillers en rénovation, accompagnateurs et professionnels de la formation ont participé à une journée consacrée au slowheating et à la qualité de l’air intérieur. L’objectif : mieux comprendre comment concilier confort thermique, sobriété énergétique et santé dans les bâtiments.
Matinée : comprendre la démarche du slowheating
La matinée a débuté par une introduction aux principes du slowheating, une approche du chauffage qui vise à privilégier le confort durable tout en réduisant la consommation d’énergie.
Les participants ont d’abord exploré les besoins auxquels cette démarche peut répondre, dans un contexte marqué par les enjeux énergétiques et la nécessité de rénover un parc de bâtiments parfois énergivores.
Pourquoi parle-t-on de slowheating aujourd’hui ?
La formation a permis de remettre cette pratique dans son contexte : hausse des coûts de l’énergie, objectifs climatiques, mais aussi évolution des attentes en matière de confort et de sobriété.
Avant d’aborder concrètement cette approche du chauffage, le formateur d’Habitat et Participation a rappelé les bases de l’environnement thermique d’un bâtiment. Plusieurs notions essentielles ont été développées, notamment :
• l’humidité et son impact sur le confort et le bâti ;
• la ventilation et le renouvellement de l’air ;
• la notion de puissance et les besoins réels d’un logement ;
• la consommation d’énergie du matériel pour le slowheating.
Ces éléments permettent de mieux comprendre ce qu’est réellement le slowheating… mais aussi ce qu’il n’est pas. Loin d’être une simple réduction de température, il s’agit d’une approche globale qui prend en compte l’isolation, les usages et l’équilibre entre confort et sobriété.
Après-midi : la qualité de l’air intérieur, un enjeu de santé
L’après-midi était consacrée à la qualité de l’air intérieur, un sujet de plus en plus central dans la rénovation des bâtiments.
Après une introduction sur les enjeux sanitaires et environnementaux liés à l’air que nous respirons dans nos logements, les participants ont parcouru les différentes étapes de la vie d’un bâtiment qui peuvent influencer cette qualité de l’air : construction, rénovation, occupation et entretien.
La formation a ensuite permis d’identifier les principales sources de polluants présentes dans l’habitat : matériaux, produits d’entretien, équipements de chauffage, activités domestiques, ou encore manque de ventilation.
Vers des logements à la fois sobres et sains
Cette journée de formation a permis de croiser deux approches complémentaires : réduire les consommations d’énergie, tout en améliorant la qualité de vie dans les bâtiments.
Un pas de plus vers des rénovations qui prennent en compte à la fois le confort, la sobriété énergétique et la santé des occupants.
Quelques photos de la journée :
